24 décembre 2008
.... je veux oublier............
30 novembre 2008
Merde
j'en ai marre.... marre de faire confiance..... je voudrais vivre seule et être vraiment heureuse de vivre.. ou vivre accompagnée en confiance..... marre de m'habituer à quelque chose et qu'on m'enlève tout, tout à coup.. marre de ne pas être libre....
22 juillet 2008
recul
Mes paupières étaient lourdes, je luttais contre le sommeil... Une douce mélodie sonnait à mes oreilles, du violon, et un homme chantait, une voix suave, douce, emprunte de volupté, délicieuse... je me leva doucement, perdue dans une brume épaisse, je me laissa guider par la voix et me retrouva face à lui... Ces yeux vert me pénétrèrent l'âme et sa bouche esquissa un sourire sans cesser de chanter... Derrière le violon un homme majestueux aux longs cheveux blanc, au traits cascadés et aux yeux d'un gris d'une pureté utopique me regardait arriver, changeant l'air, entamant une plainte funèbre qui me fit frissonner. Je me sentais si différente, je me sentais si belle. IL plaça en face de moi un miroir sortit de nul part. j'étais plus grande, la taille fine, un regard d'une sensualité que je ne connaissait pas, des yeux tirant légèrement sur le violet, et des cheveux d'un auburn sombre parsemé d'éclats d'or qui me tombaient en lourde boucles dans le bas du dos... j'étais belle, ce n'était plus moi, j'étais redoutablement belle, d'une beauté silencieuse, d'une beauté qu'on entend pas, d'une beauté qu'on ressens.... et j'étais forte...
Nosphératie était née..................................
08 juillet 2008
souffle,
mordant, rugissant, aigle royal attaché à sa proie, un pas en arrière, tonnerre, éclair, la terre entière hurle en silence, la douleur d'une
enfance. un pas en arrière, je perd pied, je tombe, le froid, glacé,
engourdi mon esprit, je perd pied, mon corps ne répond plus, cuisse,
ventre, seins, je ne sens plus rien, le froid projette en mes sens
milliers de fourmillements, je tombe! l'air happe mon âme, je me sens
disparaître, engloutie par la profondeur, ma vie s'évapore devant moi,
chaque parcelle de vécu tombe en poussière, et ce froid... soudain la
pierre, dur, froide, le marbre frais contre ma joue... je revis,... la
vie s'offre de nouveau à moi, les chrysanthème à peine cueillies
remplacés par le lilas. mon corps reprend vie, mon doigt se lève, se pose
doucement sur ma lèvre, l'air empli mes poumons, des picotements
parcourent mes membres... je m'étend à la vie, bras et jambes écartés,
la pluie s'insulfe en moi et je hurle cette joie de vivre... l'enfance
est partie... je me lève, commence à marcher, m'enfonce peu à peu dans
un brouillard profond. flou total, vague hasard de ma démarche, l'air
hagard me guide sur tes pas, caressant, frôlant de mes doigts fins,
bras tendu, les crins bruns... tu te retournes doucement, offre a ma
vie nouvelle un regard intense, ai-je eut raison de quitter l'enfance?
ta main se lève, se pose sur ma joue, douceur tiède, frisson de
bonheur, ton visage se rapproche du mien, mon coeur frissonne, bondit,
s'emballe. ta main descend, caressante, s'accrocher a ma chevelure, la
chaleur de tes lèvres sur les miennes glacées, ta bouche s'ouvre
doucement, nos regards se croisent, un noir profond, je perd pied, je
tombe, le froid glacé engourdi mon esprit je perd pied...
lente.... lente.... lente expiration de l'âme.... râle rauque... enfin je renais.... j'ouvre les yeux a la vie.... serais-ce la mort?.... lent supplice infernale... enfin achevé.... .. le corps ne souffre plus... enfin...

07 juillet 2008
douleur
pourquoi tout est devenus noir soudainement? la vie me quitte à petit feu, la petite église a disparue, le prêtre me fait face, jeune et beau sous sa soutane, mes yeux ne le quitte pas. soudainement une douleur emplie mon corps, chaque infime parcelle de mon âme s'embrase, hurle, semble torturé par des milliers d'aiguilles chauffées à blanc. mes yeux ne le quitte toujours pas, la souffrance m'empêche de penser, la seule chose dont je me souvienne c'est cette douleur écœurante, cette odeur de chair calcinée, et le sentiment que cette chair est la mienne. le prêtre me fait face, placide, le visage froid, les yeux rieurs. Une rage incommensurable s'empare alors de moi. je veux, hurler, crier, frapper, mais mon corps est cloué au sol, et brule avec mon sang.... je veux mourir, mais une petite vois au fond de ma tête m'en empêche, une petite voix au fond de ma tête me dit: "chut.... c'est enfin arrivé...tu es libre..."
25 juin 2008
fin d'une vie
petit à petit je sentais en moi les ténèbres m'envahir. Des ténèbres chaudes mais dangereuse; dangereuse pour la faible humaine que j'étais alors. le regard me poursuivait me hantait, je n'avais plus goût à la vie, plus qu'un relent âcre d'une existence amer. si ce jour n'était pas arrivé, s'il n'était pas arrivé, je me serais sans doute aucun jeté d'une des grandes fenêtres de bois sombre du quatrième étage.
Mon mari était alors en long costume noir il accrochait à sa boutonnière une rose blanche comme il était alors coutume et ajustait son col de crêpe bordeaux. je le trouvais ridicule. ma mère brossait violemment mes longs cheveux en pleurant sur ma futur disparition. en effet le mariage était synonyme de mort dans notre famille. toutes mes sœurs s'étaient mariées et avaient disparues, plus aucune nouvelle mis a part une lettre a la noël "bonjour chère mère je me porte bien, j'ai eut un petit Jasper cet automne il se porte comme le peut un enfant de son âge en cette saison, il passe son temps accroché dans son lit de draps au dessus de la cheminée pour ne pas mourir de froid, les petiotes s'en sorte je ne pense pas qu'il y aura de mort d'ici l'arrivée du printemps. je pense à toi en ce jour saint... ta fille aimé." Guère d'autres nouvelles ne lui parvenait. puis l'année d'après elle apprenait qu'une des petiotes était morte de froid. on attachait peu d'importance à cette époque aux enfants de moins de 4ans. ils mouraient si souvent... Je ne voulais pas vivre ça je me disais sans cesse que je ne pourrais vivre la mort d'un être qui était sortis de moi...
L'avancée le long de la ruelle dans l'église sainte Vivianne se passa sans encombre et pourtant mes pied se prenaient dans les souples violines crèmes et mon mari me conduisait d'une main instable. et là... arrivés devant le saint père... il redressa la tête... deux yeux d'un vert profond me happèrent... il était venu me chercher...
11 juin 2008
mystère
un regard a soufflé le mien, voilant mes yeux d'un hâle vermeil, laissant briller un sentiment enivrant de fragilité... virevoltant, tourbillonnant, regard, pose toi de nouveau sur mes paupières, fluide, léger, pénètre mon âme envoutée.
La vie semble s'enfuir de mon corps dès lors que ton cœur s'éloigne. Le souffle doucement éteint la faible flamme... et je deviens alors marbre froid, inerte, les jours s'enfuient plus ou moins long sans que rien ne les retiennent et je n'espère alors plus qu'en ton coeur retrouvé, qu'en tes bras enserrés. et enfin le regard réapparait.
Le coeur se réchauffe renversant dans l'âme cette douce chaleur nommé innocemment amour. Les corps se croisent, les lèvres se frôlent, ta chaleur m'envoûte. restes, restes je t'en pris restes. non ne pars pas! viens contre moi, mêle ta chaleur au marbre de ma peau, tes sens en éveil, cherches moi, trouves et prends moi. emmènes moi loin, si loin, ne plus revenir, une vie entre tes bras... mais le regard s'enfuit, intenable, le marbre froid et inerte reprend possession de ce corps. mais je sais que tu es là, je sais que tu reviendras...
un jour ton regard a soufflé le mien...
24 mai 2008
suite
j'ai vécu dans la solitude jusqu'à mes 16 ans, le jour de mes 16 ans un jeune homme d'une beauté étrange est venu frapper à notre porte. je vivais alors seule avec ma mère qui dépérissait, je pensais suicide lorsqu'elle m'ordonnait "mariage". le jeune homme avait de long cheveux brun et des yeux d'un vert foudroyant. une lueur de malice dans le regard. ma mère sa tenait derrière moi elle restait bouche bée. le jeune homme me tendit un papier, fit demi tour et sembla disparaitre dans le brouillard environnant. nul n'avait osé prononcé un mot on referma la porte et ce fut tout. sur le papier était noté quelques mots: Nosphératie 18ans. depuis ce jour je ne me suis plus jamais sentie seule. je sentais une ombre sans cesse derrière moi ou à mes cotés, une présence réconfortante qui veillait sur moi mais en même temps une présence un peu inquiétante... et a partir de ce moment ci je m'ouvrit aux autres. ma mère me trouva un gentil mari avec lequel je devrais me marier le jour de mes 18 ans. il était grand, blond, un peu guindée comme tous les jeunes hommes de cette époque mais moi peu m'importait. la seule chose qui comptait c'était de pouvoir m'endormir chaque soir et de retomber dans ce monde de rêve qui me hantait depuis cette fameuse aurore. un monde caché mystérieusement dans la brume matinale.... un monde inquiétant avec des hommes beau mais si sombre, un monde de sensualité et d'horreur. un sentiment d'extase qui fourmillait en moi dès que j'entrais dans ce grand tourbillon d'émotions contradictoire et que je me retrouvais face à lui, enfin.... ses yeux vert me transperçant le cœur et ses grandes mains m'empoignant pour ne plus me lâcher... plus jamais. et ce sentiment d'abandon total, de sécurité... j'avais ma place dans l'ombre et je voulais y rester, je souhaitais ardemment plus que tout autre chose plonger définitivement dans ce monde rêvé mais cauchemardesque.ma vie était ponctuée par mes nuits et contre mon cœur restait indéchiffrable les quelques mots sur le vieux bout de papier jaunie...
06 février 2008
enfance
commençons par le commencement... mon enfance. je me suis toujours trouvé insipide (si vous ouvrez un dictionnaire vous trouverez "sans saveur" mais comme ce texte ce lit d'une traite je ne vous laiserais pas ce loisir inadéquat). dès la naissance ma personen était d'un calme étrange, d'un silence dérangeant. je ne pleurais jamais, je ne riais que très peu, aucune émotion ne passait sur mon visage...
mon premier mot fut lors d'une tragédie qui accabla ma famille. mon grand frère perdit une main dans un accident de travail et le voyant revenir à la maison couvert de sang et paniqué, dans le tohue bohue environnant j'ai murmuré: "sang" inutile de vosu faire remarquer qu'il semblerait donc que je fut prédéstiné dès mon âge le plus tendre.mes émotions ont apparues a ce moment ci...
oui j'ai parlé de tragédie vous faites bien de me le rappeller... cet accident fut une tragédie pour notre famille car mon frère fut dévoré par la gangraine l'année qui suivit... c'était je vous le rappelle il y a 241 ans (oui je n'ai que 223 ans vampire) et la médecine laissait alors a désirer. mon père fut accablé de perdre son seul fils, il commena a boire pour finalement quitter définitivement la maison. moi j'étais la plus jeune. lorsque notre père nous quitta j'avais 13 ans, j'étais une enfant frêle, blonde comme les blés avec de grands yeux d'un noir foudroyant, les gens ne s'approchait guère de moi, tous disaient dans le village que l'esprit de mon frère étaient venu me posséder et que mes yeux de cendre froide renfermaient sa haine. j'étais une enfant totalement rejetée, même ma mère baissait les yeux à mon approche et moi je souriais a tout va et pleurais sur mon sort.
suite a des plaintes provenant de mon language quelque peu démodé je l'avoue mais que je ne changerais pas pourune pauvre vermine humaine de votre genre il me faut préciser qu eje souriais a tout va pour plaire et attirer l'attention sur moi mais comem ce procédé ne faisait qu' échouer je pleurais sur mon sort
04 février 2008
pardonnez
pardonnez cette pause impromptue dès le commencement de ma trépidente existence mais Julie est en pleine révisions de bac blanc qui précède une bonne semaine de bac blanc et qui annonce donc une pause dans mon récit.. je vous pris de racheter du pop corn et de patienter
mes nonsentiments distingués..
Nospheratie



